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Mercredi 27 Janvier 2016

Philippe Richert souhaite "redéfinir les relations entre l’Etat et les régions"

Nouveau président de l’Association des Régions de France, Philippe Richert (Les Républicains, région Alsace/Champagne-Ardennes/Lorraine), qui succède à Alain Rousset, a déclaré vouloir placer sa présidence "sous le signe de l’intérêt général" pour "porter ensemble le fait régional". Une volonté de rassemblement clairement affichée par son choix d’une gouvernance "partagée" via la composition du nouveau bureau qui associe élu(e)s de droite, du centre et de gauche, avec notamment comme président délégué le socialiste François Bonneau (socialiste, région Centre-Val-de-Loire) et comme vice-présidente Valérie Pécresse (Les Républicains, région Île-de-France).

Le nouveau président prône une redéfinition des relations entre l’Etat et les régions, "pour mieux organiser leur dialogue au service de la réforme du pays". Notant l’absence de transfert de compétence de l’Etat vers les régions, il estime que "passer par l’expérimentation sera un moyen de faire évoluer les choses" pour les PME, la formation ou encore l’apprentissage.

Il a souligné par ailleurs l’urgence pour les régions de retrouver "une marge de manœuvre" budgétaire au niveau des autres pays européens, "notamment par l’accroissement prévu en 2017 de 25% à 50% de la part de cotisation valeur ajoutés des entreprises (CVAE) perçue par les régions".

Enfin, l’ARF devrait changer de dénomination dans les six mois. Nom proposé par Philippe Richert : Conseil des régions de France.

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