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Mercredi 26 Octobre 2016

Les employeurs territoriaux demandent une plus grande liberté dans la gestion de carrière de leurs agents

À l'occasion de l'examen des textes de revalorisation des carrières (PPCR) de certains cadres d'emploi de la fonction publique territoriale (FPT) lors de la séance du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) du 19 octobre, l’ensemble des employeurs territoriaux ont déploré "le caractère trop contraignant des quotas et des conditions restrictives qui sont opposés aux employeurs dans la gestion de carrière des agents et freinent la modernisation de la gestion des ressources humaines, par ailleurs voulue par l’Etat lui-même".

Le président du CSFPT, Philippe Laurent, maire de Sceaux, a souligné que "les employeurs sont pleinement conscients des enjeux et exercent en conséquence toutes leurs responsabilités". Et d’ajouter : "Il est hautement souhaitable que les employeurs puissent disposer d'une plus grande liberté dans la gestion de carrière des agents, dans l’intérêt commun des agents eux-mêmes et de la qualité du service public local. "

Maire de Lamballe et membre du CSFPT, Loïc Cauet a regretté "le caractère excessif et trop mécanique de l'homologie entre la fonction publique d'Etat (FPE) et la fonction publique territoriale (FPT), qui montre encore une méconnaissance persistante des spécificités du service public local".

Les employeurs demandent au Gouvernement de prendre davantage en compte, dans les projets de textes, les caractéristiques propres à l'emploi territorial et au statut de la FPT, etb renvoie au rapport Demain la fonction publique territoriale, adopté en juillet 2016 par le CSFPT.

Aller plus loin

Le rapport Demain la fonction publique territoriale

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